Opinion

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8 mars

Jeudi 7 Mars 2019 - 8:50

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Le week-end qui vient est celui de la femme pour la journée qui lui est dédiée à travers le monde. Et comme elles savent le faire, les mamans congolaises s’apprêtent à donner à cet événement l’éclat voulu en manifestant leur joie, mais aussi en réfléchissant à leur rôle au sein de la société.

Naguère célébrée timidement au Congo, la fête du 8 mars a gagné en solennité ces dernières années, les symboles qui l’entourent devenant de plus en plus forts. On peut faire allusion à la mise en vente, dans plusieurs magasins à Brazzaville et dans l’hinterland, de pagnes aux motifs vifs, que les entreprises qui le peuvent, les associations et autres muziki qui en ont les moyens distribuent à leurs travailleuses et sociétaires pour rendre la commémoration belle.

A côté de ces allants festifs, nous l’avons signalé plus haut, les mamans devraient aussi consacrer cette journée, disons ce mois de mars, à reprendre la main pour l’éducation de leurs enfants, lesquels, filles comme garçons, sont aujourd’hui à la merci de tant de sollicitations qui ne concourent pas à leur épanouissement.

Bien sûr que le rôle d’éduquer les tout-petits revient à l’homme et à la femme, mais cette dernière a l’avantage d’être naturellement la personne sur qui un enfant trouve plus de réconfort. C’est elle, en effet, qui donne la vie, parfois dans les conditions difficiles ; c’est elle aussi qui est le plus souvent exposée quand éclatent les conflits de toutes natures dans nos pays.

Il est annoncé cette année des retrouvailles solennelles autour du 8 mars dans le département de la Likouala où doit se rendre la Première dame, Antoinette Sassou N’Guesso, et sans doute des actrices dont la voix porte pour la place qu’elles tiennent soit au sein des institutions publiques, soit dans les groupements associatifs.

Il faut leur souhaiter de passer ces moments de réjouissances dans la convivialité dont le Congo a besoin en toutes circonstances pour raffermir l’unité nationale et espérer pour aujourd’hui, pour demain et pour toujours, des lendemains meilleurs.  Avec un jour d’avance, nous disons bonne fête du 8 mars à toutes les mamans du monde parce qu’elles le méritent.

Les Dépêches de Brazzaville

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