Appel à la résistance française: Brazzaville commémore l'événement

Mardi 18 Juin 2019 - 20:30

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La cérémonie évocatoire a eu lieu le 18 juin, au square De Gaulle, dans le deuxième arrondissement Bacongo, sous la présidence du ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo, qu'accompagnait l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery.

Le chef d’état-major général des Forces armées congolaises (FAC), le général de division Guy Blanchard Okoï, le haut commandement militaire, les anciens combattants, le maire de la ville de Brazzaville, le directeur de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre ainsi que le personnel de l’ambassade de France au Congo ont également pris part à l’événement.

Après la lecture du texte de l’appel, le chant des partisans, plusieurs gerbes de fleurs ont été déposées par les autorités civiles et militaires. La "Marseillaise" et la "Congolaise" ont été jouées pour la circonstance, suivies de la cérémonie de remise de distinction à cinq anciens combattants congolais méritants qui ont reçu chacun la médaille de la reconnaissance de la nation.

Soixante-dix-neuf ans jour pour jour après l’appel de Londres, la France et ses alliés se souviennent de ce message considéré comme le texte fondateur de la résistance française et dont le général de Gaulle demeure le symbole. Pendant que son pays se trouvait sous le joug allemand, le général de Gaulle appelait les Français à s’unir à lui et à ne pas baisser les bras. Ce qui avait permis à la France de reconquérir son territoire au sortir de la Deuxième Guerre mondiale de 1939-1945.

« Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils sont aujourd’hui. Bref, le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non, croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire ; car la France n’est pas seule, n’est pas seule, elle n’est pas seule (…). », lançait le général de Gaulle depuis Londres, où il s’était rendu pour solliciter l’aide de l’empire britannique.

Guillaume Ondzé

Légendes et crédits photo : 

La cérémonie de dépôt des gerbes de fleurs par les autorités

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