Ecole militaire préparatoire général Leclerc: Rémy Ayayos Ikounga touche du doigt la réalité

Samedi 9 Février 2019 - 14:30

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Le président de l’Association des anciens enfants de troupe (AET) du Congo a dressé un état des lieux de l'établissement, le 8 février, à l’issue duquel il a appelé à la mutualisation des efforts pour redorer le blason de cette école.

L’Ecole militaire préparatoire général Leclerc (EMPGL) n’a pas perdu de sa superbe même si, à côté des acquis et des avancées jugées significatives, les difficultés ne manquent pas. Une partie des réfectoires vétustes est en cours de réhabilitation, les salles techniques consacrées à l’informatique, aux multimédias et au laboratoire de langue sont inopérantes. La connexion internet fait défaut. Sur le plan sportif, par ailleurs, les aires de jeu sont délabrées, notamment le terrain de basketball qui occasionne des blessures et des foulures de pied. C’est donc cette réalité que le président de l’association des AET a touché du doigt à travers une visite guidée qui a, d’ailleurs, rappelé à l’ensemble de la délégation les souvenirs d’enfance passés dans cette école.

Au nom du bureau exécutif de l’association, le colonel Rémy Ayayos Ikounga a salué les efforts du chef suprême des armées, du ministère de la Défense et de l’ensemble du haut commandement qui permettent de maintenir en vie et en activité l’EMPGL.

« L’Etat congolais, par le biais du ministère de la Défense, pourvoit, avec soin, au bon fonctionnement de cette école. Nous, membres de l’association, venons donc humblement en appoint pour accompagner la marche de l’EMPGL », a-t-il souligné.

Rémy Ayayos Ikounga a poursuivi: « Nous savons que les temps sont difficiles mais nous sommes tellement redevables à cette prestigieuse institution que nous devons la mettre au cœur de nos préoccupations » .

Il a pris l’engagement de mobiliser toute la communauté des anciens enfants de troupe, forte de plus de quatre mille membres, pour venir en appui au commandement de l’école.

« Les AET doivent s’unir au bureau exécutif de l’association pour que nous soyons toujours utiles à cette école qui a forgé nos vies, nos carrières, et pour les plus illustres nos destins », selon lui.

Le colonel Raphaël Ngoubou, commandant de l’EMPGL, souhaite que l’établissement soit un cadre de vie et d’études davantage attractif. Face à la limitation des ressources en raison des difficultés financières de l’Etat, l’implication des associations semble être une parade incontournable, estime-t-il. L' AET a donc un rôle important à jouer dans ce sens.

En rappel, le colonel Rémy Ayayos Ikounga a été élu président de l’AET, le 18 novembre 2018, pour un mandat de deux ans. Il a succédé au général Ambroise Mopenza. Le 24 janvier, le siège abritant la permanence de cette association a été inauguré.

L’appel au soutien de l’EMPGL qu’il a lancé est sans nul doute une preuve de la solidarité prônée lors de son investiture, il y a plus de deux mois. Une solidarité à manifester chaque instant et sur tous les plans, disait-il.

Rominique Makaya

Légendes et crédits photo : 

Le président de l'AET appelant à la mutualisation des efforts

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