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Et l’an 2017 fut … (3)

Jeudi 28 Décembre 2017 - 11:05

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Alors que les tensions financières générées par l’effondrement des cours du pétrole s’aggravaient au fil des mois, il convient, en cette fin d’année 2017, de souligner le fait que le Congo n’a pas dévié d’un pouce dans sa volonté, d’une part, de contribuer à la protection de la nature et, d’autre part, de mener à bien les missions de prévention et de gestion des crises qui lui étaient  confiées par la communauté internationale.

Dans le domaine éminemment stratégique de la protection de la nature, notre pays a pris une initiative qui fera date dans l’histoire de l’écologie planétaire : celle de proposer aux douze pays du Bassin du Congo, deuxième poumon de la Terre, de s’unir au sein d’un Fonds bleu afin de préserver ce capital inestimable contre les dégradations de toute nature que provoquent la sur-urbanisation, la sur-industrialisation, la sur-exploitation des ressources naturelles. Lancé par le président Denis Sassou N’Guesso fin 2016, à Marrakech lors de la COP 21, ce projet a été acté à Oyo au mois de mars 2017 et progresse depuis pas à pas avec, en perspective, la création dès 2018 d’une institution internationale qui aura pour mission de le concrétiser.

Dans le domaine de la prévention et de la gestion des crises, loin de se retirer comme il aurait été en droit de le faire étant donné l’ampleur des problèmes internes auxquels il se trouvait confronté, le Congo a non seulement poursuivi la mission qui lui était confiée par l’Union africaine en Centrafrique, mais encore il a ouvert de nouvelles voies vers la paix, en Libye tout particulièrement où il a répondu aux attentes des chefs de villes et de tribus en les invitant à dialoguer à Kintele, dans la proche banlieue de Brazzaville. Le jour viendra, du moins faut-il l’espérer, où la communauté internationale en général et la communauté africaine en particulier nous remercieront  à haute et intelligible voix de n’avoir pas baissé les bras dans le moment difficile que nous vivions.

Nous l’avons écrit ici même à plusieurs reprises et nous le répétons en cette fin d’année sans l’ombre d’un doute, il serait juste que le monde extérieur manifeste sa reconnaissance envers notre pays en l’aidant à résoudre les difficultés matérielles auxquelles celui-ci se trouve confronté pour des raisons qui tiennent largement à l’instabilité du marché mondial des hydrocarbures

Les Dépêches de Brazzaville

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