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Faire valoir

Lundi 17 Février 2020 - 20:42

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Dans le moment très particulier que nous vivons où des organisations, dites « non gouvernementales » mais qui sont en réalité des groupes de pression aux desseins obscurs, attaquent notre pays, ses gouvernants, ses institutions, ses grands acteurs économiques, dans ce moment donc rien n’est plus important que de faire valoir avec force nos actifs. 

 

Nos actifs c’est-à-dire, bien sûr, l’extraordinaire capital naturel que nous détenons et que nous nous  employons à mettre en valeur tout en le protégeant, mais aussi et surtout la stabilité de notre démocratie, la sécurité individuelle et collective que garantit notre force publique, la diversification de notre économie, la priorité donnée à l’éducation et à la formation des nouvelles générations, la poursuite de l’édification des grandes infrastructures dont dépend le développement de nos départements, la mise en ordre de nos finances publiques. Bref exactement ce que nos détracteurs refusent de voir.

 

Ce faire valoir est d’autant plus important que l’agression menée contre le Congo vise manifestement deux objectifs : bloquer d’abord les accords passés avec la communauté financière internationale pour accélérer la relance de notre économie durement impactée par l’effondrement des cours du pétrole sur les marchés mondiaux ; perturber ensuite et si possible même empêcher la tenue des élections à venir, présidentielle en 2021 et législatives en 2022.

 

Démontrer que nos détracteurs n’ont pas d’autre objectif que de déstabiliser notre pays est indispensable car le Congo joue un rôle de plus en plus important dans la prévention et la gestion des crises qui déstabilisent des régions entières du continent. Outre le fait que cette démonstration permettra sans doute de faire apparaître au grand jour les véritables raisons de l’agression menée aujourd’hui contre nous, elle fera prendre mieux conscience à la communauté internationale des dangers que celle-ci fait courir à l’Afrique en général, au Bassin du Congo en particulier.

 

Nous avons en réalité entre nos mains, aujourd’hui, tous les moyens d’y mettre un terme sans délai. Et c’est bien ce que démontreront les inaugurations qui se succèdent cette semaine à Pointe-Noire en présence du chef de l’Etat.

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

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