Opinion

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Hip-hop

Jeudi 26 Mars 2020 - 19:50

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L’émergence de l’afrobeats dans la quasi-totalité des productions des jeunes artistes du continent, ces dernières années, n’a pas ôté au hip-hop sa sève. Au contraire, il semble que c’est dans le réservoir de cette culture que la musique actuelle trouve non seulement son inspiration mais également son expression. Du Nigeria en Ouganda, en passant par le Kenya, le Cameroun, la RDC et le Congo, le spectre de la culture hip-hop hante les idéologies et les styles vestimentaires que l’on parle de rumba ou d’autres genres hybrides, populaires dans quelques coins.

Le problème du fond, ici, est celui de bien analyser le hip-hop et sa culture par le biais d’un prisme social. Car s’il a toujours accompagné depuis sa naissance un grand nombre de luttes populaires à travers le monde, il nous démontre encore aujourd’hui qu’il peut fédérer et rendre visibles les solidarités artistiques au point de créer une mode planétaire chez les jeunes artistes notamment.

De Fally Ipupa au Tanzanien Diamond platnumz, en passant par Davido, Yemi Alade, Innoss'B ou la Congolaise Spirita Nanda, nous voyons bien comment l’alliance subtile des arrangements et styles issue du hip-hop parvient à revêtir d’un ajustement intemporel leur œuvre. Et c’est justement là, sans doute, le mérite de ceux qui sortent la tête de l’eau et qui ont su trouver dans cette culture finalement universelle les ingrédients pour continuer à percer au-delà des clivages. Les jeunes que nous promouvons dans ce numéro peuvent s’y inspirer…

Les Dépêches du Bassin du Congo

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