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Samedi 18 Mars 2017 - 14:47

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La Conférence d’Oyo qui permit, il y a dix jours, de signer le Mémorandum d’entente sur la création du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo l’a démontré de façon claire : le Congo, qui ne figure pourtant pas dans le groupe des pays fortement peuplés du continent, est de plus en plus perçu comme l’un des acteurs majeurs de l’émergence africaine. Et cela constitue, pour chacun de nous, un atout majeur qu’il convient d’exploiter avec intelligence car il est lui-même porteur de grandes avancées politiques, économiques, sociales, culturelles.

Les équipes de l’Agence d’Information d’Afrique Centrale et des Dépêches de Brazzaville qui ont piloté à la demande du gouvernement la partie informationnelle du grand évènement que fut la conférence d’Oyo rassemblent actuellement tout ce qui a été dit, écrit, filmé, tweeté, commenté dans les médias et sur les réseaux sociaux à cette occasion. Il ressort de cette quête, menée à l’échelle nationale comme à l’échelle internationale, que l’impact de la conférence d’Oyo est considérable puisque les dizaines de journalistes et d’observateurs présents sur les berges de la rivière Alima en ce moment historique n’ont pas cessé de relayer de mille et une façons les faits qui se déroulaient sous leurs yeux.

Ainsi s’impose l’idée selon laquelle notre pays a aujourd’hui entre les mains tout ce qu’il faut pour jouer un rôle majeur dans l’affirmation de l’Afrique en général, de l’Afrique centrale en particulier sur la scène internationale. Parce que son Président, Denis Sassou N’Guesso, est perçu comme l’un des sages du continent, parce que sa diplomatie se montre de plus en plus active dans les domaines les plus divers, parce que ses intellectuels sont aussi présents que respectés là où se discutent les grandes évolutions de ce temps le Congo voit son influence grandir de jour en jour. Exactement comme ce fut le cas, lorsque se joua il y a trente ans la partie stratégique qui devait aboutir à la fin de l’apartheid en Afrique australe.

Le temps est manifestement venu de tirer de cette avancée les bénéfices de toute nature qu’elle porte en elle. Les dirigeants du monde pour le moins agité dans lequel nous vivons ont besoin et auront de plus en plus besoin de se retrouver de façon régulière dans les lieux privilégiés où l’esprit, la réflexion l’emportent sur l’agitation, le tumulte. Et le Congo dispose désormais de tels lieux comme il vient de le démontrer avec force.

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

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