Opinion

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Mercredi 8 Août 2018 - 16:19

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Dans une semaine très exactement, c’est-à-dire le 15 août, le Congo fêtera le cinquante-huitième anniversaire de son accession à l'indépendance. Et tout indique que ce beau jour, fêté chaque année à la même date sur toute l'étendue du territoire national, se déroulera cette fois dans un climat apaisé, serein, positif qui tranchera avec celui des trois années précédentes.

Plusieurs raisons précises fondent ce jugement qui apparaîtra à certains quelque peu excessif étant donné les obstacles qui restent à franchir sur notre route : la première est la relance de l'économie nationale qui se précise de jour en jour du fait de la stabilisation des cours de l'or noir à un niveau élevé sur les marchés mondiaux; la deuxième est la finalisation proche de l'accord avec le Fonds monétaire  international qui stabilisera durablement nos finances publiques ; la troisième est le soutien de plus en plus actif qu'apportent au Congo, dans de nombreux domaines, ses partenaires étrangers ; la quatrième est la concrétisation du retour de la paix dans le département du Pool avec le ramassage des armes détenues par les "ninjas nsiloulous" du pasteur Ntoumi ; la cinquième est le lancement du nouveau Plan national de développement qui se trouve fondé pour l'essentiel sur la diversification de l'économie nationale ; la sixième est la confirmation du rôle que joue le Congo dans la prévention et la gestion des crises en Afrique , rôle qui lui vaut l’estime et donc l’appui des grandes puissances.

Certes, il reste encore beaucoup de problèmes à résoudre pour passer d'une économie de crise à une économie de croissance, mais si la réforme de la gouvernance publique promise par la plus haute autorité de l'Etat, le président Denis Sassou N'Guesso, accompagne la relance dont il est ici question, l'on peut être certain que la crise vécue ces dernières années ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir. Tout comme ce fut le cas lors des différentes crises que nous avons vécues dans les décennies précédentes.

Sans grand risque de nous tromper, nous pensons que les sept jours à venir confirmeront la volonté de l'Etat congolais de tourner définitivement la page d'une gouvernance mal adaptée aux réalités du temps présent. Et que le 15 août 2018 marquera pour chacun de nous le début d'une nouvelle ère.

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

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