Opinion

  • Éditorial

Jazz

Samedi 5 Mai 2018 - 14:09

Abonnez-vous

  • Augmenter
  • Normal

Current Size: 100%

Version imprimableEnvoyer par courriel


Sur la scène musicale congolaise, le genre jazz est considéré comme une musique réservée aux happy few. Les spectacles sélects, souvent organisés dans de grands hôtels de la place ou lors de showcases spéciaux, n’attirent souvent que de nobles personnes ou celles qu’on considère d’une certaine classe.

Pourtant, l’histoire de la musique congolaise nous enseigne tout à fait le contraire de ce jugement sur ce genre musical originaire du sud des États-Unis. Créé au début du XXe siècle au sein des communautés afro-américaines, il a porté presque toutes les colorations de la rumba, notre musique par excellence.

Si le jazz a pu révéler des virtuoses à l’instar de Jeff Louna à qui le collectif des musiciens Congo Ndulé Jazz rend hommage cette semaine, il est assurément important de considérer sa place dans la confluence des musiques congolaises nées il y a plus de trente ans.

Alors que le jazz émerge aujourd’hui à partir d’autres genres musicaux et crée de nouveaux débouchés, le style n’emballe que peu ses passionnés au Congo en raison, sans doute, de la rareté de scènes et de rendez-vous notoires. Et si l’hommage à Jeff Louna, annoncé comme le retour sur scène de plusieurs musiciens de jazz, était le déclencheur d’une renaissance du genre, pour en faire une musique populaire au Congo ?

Les Dépêches de Brazzaville

Edition: 

Édition du Samedi (SA)

Notification: 

Non

Éditorial : les derniers articles
▶ 26/5/2018 | Modèle
▶ 25/5/2018 | Mode
▶ 24/5/2018 | Alerte rouge !
▶ 23/5/2018 | Poursuivons ...
▶ 22/5/2018 | Santé
▶ 21/5/2018 | Retour
▶ 19/5/2018 | Cyberaddiction
▶ 17/5/2018 | Démons
▶ 16/5/2018 | Peu importe …
▶ 15/5/2018 | Question