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Manioc

Jeudi 24 Janvier 2019 - 21:07

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Parce qu’il est un aliment de base, quelle que soit sa recette, le manioc est promu à une production plus intensive. Pour encourager les producteurs, le pays s’est engagé avec la Banque mondiale à améliorer la culture du manioc dès cette année et espérer un résultat capable de répondre aux besoins locaux.

Si les pouvoirs publics ont pris conscience de ce que représente la relance d’une telle filière, avec des perspectives économiques à grande échelle tout en luttant contre la pauvreté et en assurant la sécurité alimentaire, des initiatives privées tendent à leur tour à modifier le paradigme de la production du manioc en optant pour l’innovation.

Depuis quelque temps, en effet, les fabricants, en l’occurrence des femmes, récusent la transformation artisanale du manioc avec son cortège de pénibilité. Au-delà des préjugés sur le goût du manioc brassé par la machine, elles ont abandonné le pétrin traditionnel, trop laborieux, optant pour les moulins électriques, disponibles depuis que des entrepreneurs ont trouvé dans ce commerce des parallèles pour briser des contraintes.

Désormais, la machine offre un relais réel d’intensification de la production et d’augmentation du commerce du produit final. Plusieurs étapes de fabrication du manioc peuvent ainsi être éliminées, comme témoignent dans ce numéro ces productrices au nord de Brazzaville, tout heureuses de gagner du temps et de réaliser des gains économiques considérables.

 

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