Opinion

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Oyo, enfin !

Jeudi 9 Mars 2017 - 17:30

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Voici qu'au terme d'une semaine fertile en évènements, qui vit les peuples de l'Afrique centrale jeter les bases du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo la ville d'Oyo, où ils se sont produits, inaugurera ce jeudi 9 mars 2017 l'hôpital général qui permet désormais aux habitants des villes et villages des deux Cuvette de disposer de tous les équipements nécessaires pour préserver leur santé. Un acte symbolique qui illustre avec force les progrès qui seront accomplis dans les années à venir afin d'aider les humbles mortels que nous sommes à vivre mieux et plus longtemps, à engendrer nos enfants sans risques, à combattre les maladies qui menacent chacun de nous, bref à faire en sorte que notre passage sur cette Terre soit le moins douloureux et le plus paisible possible.

A l'heure où s'accomplit cet acte symbolique ayons une pensée pour celle qui consacra sa vie à la mise en place d'institutions médicales modernes, bien équipées et tenues par des professionnels de la médecine formés aux techniques les plus modernes. Edith Lucie Bongo Ondimba, fille chérie du président Denis Sassou N'Guesso et Première Dame de la République du Gabon, avait en effet entrepris, de longues années durant, de développer les structures sanitaires et hospitalières qui accompagneraient l'émergence de ses deux pays. Médecin de formation elle oeuvrait sans relâche pour que les problèmes de santé soient résolus sur place et, mieux encore, soient prévenus de mille et une façons.

Si son corps a quitté cette terre il y a quelques années pour rejoindre l'au-delà son esprit demeure plus présent que jamais parmi nous et inspire toujours l'homme qui a entrepris de doter le Congo d'infrastrucures médiales adaptées aux exigences de ce temps. Car c'est bien des échanges que Denis Sassou N'Guesso eut avec sa fille tout au long de son existence qu'est né progressivement le grand et noble projet qui se concrétise  aujourd'hui sous nos yeux dans tous les départements et sur toute l'étendue du pays.

Là où vous reposez, chère, très chère Edith, sachez que nous vous sommes infiniment reconnaissants d'avoir amené nos peuples à créer les institutions de santé sans lesquelles leur existence pourrait n'être qu'un long calvaire. En ce jour béni nous penserons d'abord à vous !

 

 

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