Opinion

  • Éditorial

Patrimoine

Samedi 23 Juin 2018 - 12:22

Abonnez-vous

  • Augmenter
  • Normal

Current Size: 100%

Version imprimableEnvoyer par courriel


Lorsqu’il s’agit de dresser la liste du patrimoine immobilier de la ville de Brazzaville, la basilique Sainte-Anne du Congo figure en pole position. Non pas parce qu’elle est l’une des plus importantes richesses religieuses de l’Église catholique, mais parce que son histoire se confond avec celle des cultures qui fondent Brazzaville à l’orée de sa construction. 

Au cœur du légendaire et mythique quartier de Poto-Poto, l’édifice poursuit son témoignage de l’espérance et de la vitalité d’une histoire passionnée entre le Congo et la France, au-delà d’un contexte historique qui fit de Brazzaville la capitale de la France libre, et qui appela à l’édification de symboles puissants et perceptibles.

Si nous rappelons ici ces quelques lignes d’histoire, c’est parce que la basilique Sainte-Anne du Congo célèbre cette année ses soixante-quinze ans d’existence. Au-delà de la solennité de l’évènement ponctué ce samedi 23 juin d’une soirée musicale d’éternelles chorales, à l’instar de Les piroguiers du Congo, c’est aussi une invite à la préservation de ce patrimoine, dans l’esprit de la mise en œuvre de la convention internationale de 1972 sur la protection du patrimoine, ratifiée par le Congo en 1987.

Les Dépêches de Brazzaville

Edition: 

Édition du Samedi (SA)

Notification: 

Non

Éditorial : les derniers articles
▶ 20/7/2018 | Jakarta
▶ 19/7/2018 | Mirages
▶ 18/7/2018 | Leçon
▶ 17/7/2018 | Ecrit
▶ 14/7/2018 | Entrepreneuriat
▶ 12/7/2018 | Archives
▶ 11/7/2018 | Engouement
▶ 10/7/2018 | Représentativité
▶ 10/7/2018 | Revenons ...
▶ 9/7/2018 | Ormuz