Patrimoine culturel immatériel : plusieurs associations soutiennent l’inscription de l’élément né sur le continent africain

Mercredi 13 Mars 2019 - 12:00

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Les organisations Secours populaire français, Copain du monde et Carnet de correspondance se sont engagées à soutenir notamment l’inscription du savoir et du savoir-faire universel du processus de la création sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel (PCI) de l’humanité.  

Jean-Louis Callens, secrétaire général de Secours populaire français, avec Copain du monde et Carelle Moukémaha, d’origine congolaise et présidente de Carnet de correspondance, s’engagent dans la transmission de la méthodologie pour décrypter l’art et l’architecture avec le Cercle d’études scientifiques Rayer (CESR) qui met en évidence que l’Afrique est à l’origine des racines culturelles de l’humanité.

Pour Chrystelle Vidamment, secrétaire générale du CESR, avec le soutien de Secours populaire français et Carnet de correspondance , la jeunesse mondiale va être initiée à ces découvertes culturelles universelles.

L’élément né en Afrique dès le début de la période antique invite les acteurs culturels à une lecture universelle des œuvres d’art, de l’architecture et avec l’aide de Jean- Louis Callens qui, depuis près d’un demi-siècle, mène sans faille le combat de la pauvreté et de l’éducation, dans la dignité de la personne humaine. L’objectif ne peut qu’être atteint, d’autant plus que depuis le soutien récent de Carelle Moukémaha, juriste au sein du groupe Axa, notamment avec Carnet de correspondance dont l’objectif est de rétablir un véritable échange, une réelle communication, une meilleure correspondance entre le monde associatif et l’école, il est certain qu’ensemble ils vont accompagner la jeunesse mondiale à mieux appréhender la culture universelle de demain.

« Avec le Cercle d’études scientifiques Rayer, nous allons enrichir les conférences culturelles des délégations auprès de l’Unesco, des musées, des écoles, des universités. Dans nos différentes actions, nous allons mettre en place le service mondial universel qui a pour objectif d’impliquer davantage la jeunesse mondiale dans la notion de l’humanité, de promouvoir l’engagement en faveur de la reconnaissance de l’universalité de la culture et de favoriser l’unité mondiale autour de valeurs communes », a-t-elle déclaré.

Le CESR et ses partenaires veulent transmettre le savoir et le savoir-faire en initiant l’humanité à la recherche universelle et en familiarisant les enfants avec des lieux qui présentent l’universalité de la culture; en valorisant le travail de recherche des enfants; en favorisant l’accès à la culture dès le plus jeune âge et en leur faisant analyser les œuvres d’art et l’architecture tout au long de l’année scolaire.

Bruno Okokana

Légendes et crédits photo : 

Photo : Les partenaires du projet

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