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Petits métiers

Jeudi 20 Février 2020 - 21:01

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Comment peut-on considérer pour des échecs la multiplication de petits métiers, alors que ce sont des réponses à des demandes sur le marché de nos besoins ? Peut-on continuer à regarder comme des loseurs des gens qui sont indispensables au quotidien, qui assurent régulièrement nos urgences, qui entretiennent plus que convenablement des familles ?

Les petits métiers sont devenus le terreau fertile des jeunes congolais et africains. On se démêle en faisant le petit commerce sur un étal aux abords des rues ; on se débrouille en honorant un contrat à temps partiel dans une société ou une entreprise ; on se range en cherchant sa vie dans un labeur même temporaire.

Derrière le regard parfois espiègle porté sur ces braves gens se cache une magnifique porte d’entrée dans le monde des affaires. De grands noms du commerce africain sont partis de rien pour créer des entreprises et des multinationales en embrassant la tempête de la débrouillardise.

Les petits métiers sont finalement un créneau porteur. Un capital pour ceux qui ont décidé de se retrousser les manches pour se faire une place au soleil. Pourvu qu’on apporte à ces initiateurs un peu de souffle pour se former et se structurer, comme le témoigne si bien l’initiative de Kiwano, un centre de formation que nous citons dans ce numéro.

 

Les Dépêches du Bassin du Congo

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