Opinion

  • Éditorial

Prétextes

Jeudi 23 Janvier 2020 - 20:07

Abonnez-vous

  • Augmenter
  • Normal

Current Size: 100%

Version imprimableEnvoyer par courriel


Les services municipaux réussiront-ils à faire entendre raison aux vendeurs qui ont abandonné les tables situées dans les marchés officiels, préférant s’installer sur les trottoirs et aux alentours ? La réponse serait oui, sûrement, car la mairie ne saurait tolérer les lubies des commerçants qui continuent à faire progresser des marchés parallèles au-delà de la concession accordée.

Sous quelques prétextes farfelus, des vendeurs bravent l’autorité des services municipaux. C’est plutôt par terre qu'ils se sont installés, obstruant les couloirs des marchés et des avenues entières, le cas de l’OUA à Bacongo, dans le deuxième arrondissement. Si le constat est celui des populations elles-mêmes, parce que subjuguées sans doute par l’indolence de l’Etat à taper du poing sur la table, notre reportage dans ce numéro va plus loin.

Il montre évidemment que la situation empire du jour au lendemain et que les conséquences de ce désordre sont multiples. Lorsqu’elles ne sont pas d’ordre sécuritaire, ces conséquences peuvent nuire à la vie des citoyens exposés à des aliments vendus sans respect des normes d’hygiène. Il alerte sur la nécessité urgente d’assainir les marchés au Congo.

 

Les Dépêches du Bassin du Congo

Edition: 

Édition du Samedi (SA)

Notification: 

Non

Éditorial : les derniers articles
▶ 15/2/2020 | Terroir
▶ 13/2/2020 | 14 février !
▶ 13/2/2020 | Global tricherie
▶ 12/2/2020 | Disponibilité
▶ 12/2/2020 | Et maintenant ?
▶ 8/2/2020 | Photo de presse
▶ 6/2/2020 | Prémonition
▶ 6/2/2020 | Addis-Abeba
▶ 5/2/2020 | Agitation
▶ 4/2/2020 | A l'honneur