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Qui après l’Angola ?

Vendredi 30 Novembre 2018 - 18:37

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 Le Congo rêve de renouer avec son passé glorieux au handball féminin. Va-t-il le démontrer, à l’occasion, pendant la 23e édition du Championnat d'Afrique des nations de la discipline qu’il a décidée d’organiser, avec la Confédération africaine de handball, sous la dénomination de Challenge Edith-Lucie-Bongo-Ondimba ?

Les dirigeants sportifs sont, en effet, optimistes, à en croire les propos qu’ils nous ont noblement confiés ces derniers jours des préparatifs de la compétition qui met aux prises les meilleures équipes nationales africaines féminines de handball. Si le Congo veut à tout prix détrôner l’Angola, tenant du titre, il doit inévitablement s’armer à devancer les ardeurs de ces challengers qui caressent le même vœu et qui n’ont évidemment pas fait le déplacement en touristes. Les enjeux sont énormes. Car, outre le sacre adulé, les trois premières équipes seront qualifiées pour le championnat du monde 2019, tandis que la première participera aux Jeux de Tokyo, en 2020.

Ce qui est sûr, le Challenge Edith-Lucie- Bongo Ondimba se jouera en toute impartialité sur des infrastructures modernes à la hauteur du défi sportif. Il y a quelques mois, d’ailleurs, la Confédération africaine de handball saluait la qualité des installations sportives congolaises et le choix du pays pour abriter l’événement. Un honneur assurément qui traduit l’engagement du Congo, à tous les niveaux, de sorte que la jeunesse africaine féminine passe une très belle fête continentale sur sa terre.

 

 

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