60 ans de poésie congolaise : entre enracinement et ouverture au monde
La date anniversaire des 60 ans correspond à la publication du premier recueil de poésie par un congolais. En 1955, Le mauvais sang de Tchicaya U’Tamsi était publié aux éditions Caractère. Martial Sinda, considéré comme le premier poète national n’aurait en réalité été édité qu’en 1956 par les éditions Pierre Seghers pour son recueil Premier chant du départ, même s’il a été avant cette date lauréat de plusieurs Prix de poésie selon Omer Massem. Pour les trois poètes, réunis sur le Stand Livres et auteurs du Bassin du Congo, la poésie congolaise reflète l’identité du pays, entre tradition, enracinement et ouverture au monde. Elle s’inspire des éléments qui nous entourent : le fleuve, la mer, la forêt, la mère… Cette offrande esthétique du Congo au monde devrait bientôt être compilée sous forme d’anthologie de la poésie congolaise des origines à nos jours sous le titre Voici ma tête congolaise. Un projet porté par Omer Massem et Jean-Blaise Bilombo-Samba avec le concours des Dépêches de Brazzaville. Rose-Marie Bouboutou Légendes et crédits photo :Les grands noms d'aujourd'hui ont parlé des grands noms d'hier lors de la table ronde Soixante ans de poésie congolaise |