Disparition : dernier hommage des AET à Johnson-Dimi Ernest Aristide
Après sa réussite au baccalauréat, il va poursuivre ses études à l’Institut national supérieur des sciences de la santé de l’Université Marien-Ngouabi au terme desquelles il obtient le diplôme de docteur en médecine. Soucieux de perfectionner sa formation, il obtient également son diplôme de spécialité en cardiologie à l’hôpital d’instruction des armées de Val de Grâce, en France. Nommé médecin-lieutenant en 1983, il gravit avec succès les marches de la hiérarchie des grades jusqu’à celui de de médecin-colonel, son dernier grade au moment où il est admis à la retraite. Ses études de médecine lui avaient permis d’acquérir une excellente formation qui a été le socle et le piédestal d’une carrière professionnelle marquée par un état de service élogieux. Nommé tour à tour médecin-chef du service de cardiologie et médecin chef de l’hôpital militaire Pierre-Mobengo, il exerça toutes ces fonctions avec autorité, compétence et humilité. Travailleur acharné et doté d’une grande puissance, il avait une relation fusionnelle avec ses patients qu’il recevait avec beaucoup d’empathie et de bienveillance. Sa patience, son sens de l’humain, sa capacité à poser le bon diagnostic et à prescrire le traitement approprié lui avaient conféré une excellente réputation attestée par de nombreux témoignages éloquents. Au regard de cet état de service élogieux, la nation reconnaissante l’a décoré successivement aux grades de chevalier, officier et commandeur dans l’ordre du mérite congolais. Guillaume Ondze Légendes et crédits photo :Le président Rémy Ayayos Ikounga s'inclinant devant la dépouille mortelle de l'illustre disparu/Adiac |