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Mardi 29 Avril 2014 - 0:15

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Anecdotes, petites phrases, cris du cœur et coups de gueule meublent la vie de tous les jours. Cette rubrique se propose de sélectionner les idées les plus saillantes qui font la force des débats de société

« Je crois que tous les phénomènes historiques ont un prix social, un prix culturel. Mais on va vers le métissage culturel, vers le métissage biologique. On va vers le métissage, comme disait Senghor ! Il ne faut pas se lamenter. Il ne faut pas aller contre le sens de l’histoire. »
Pedro Pires, 80 ans, ancien président du Cap-Vert, RFI, le 25 avril 2014, au sujet de la révolution dite des Œillets contre le Portugal colonisateur il ya 40 ans.

« Pour rire, je dis souvent à mes amis que je ne me suis jamais senti aussi occupé que depuis que je suis au chômage forcé. »
Michel Gbagbo, fils de l’ancien président ivoirien, RFI, le 28 avril 2014, allusion faite à ses années de prison en Côte d’Ivoire.

« Les services publics soutiennent la consommation, donc la production, l’emploi. D’un point de vue moral, face aux dérives financières, le service public est un lieu d’intégrité. »
Anicet Le Pors, ancien ministre français de la Fonction publique, L’Humanité, 26 avril 2014.

« L’ordre des institutions monétaires européennes n’est pas autre chose que le pur et simple décalque de l’ordre institutionnel allemand. »
Frédéric Lordon, chercheur au CNRS, France Inter, 17 avril 2014.

« J’en veux aux intellectuels. Il ne faut pas continuer à faire confiance aux stylistes occidentaux. Les Africains ne sont pas incompétents. Voilà un secteur où l’Afrique peut être indépendante. »
Pathéo Ouédraogo, styliste et modéliste burkinabé, Le Metropolis n° 12 de septembre-octobre 2012.

« Pour un écrivain, le mariage est une expérience carcérale comparable au service militaire, à l’hôpital et à la prison ; c’est une précieuse source d’inspiration… C’était François Mauriac qui observait justement qu’un écrivain lorsqu’il porte la main à son coeur, ce n’est pas parce qu’il est ému, c’est pour vérifier s’il a sur lui son carnet et son stylo. »
Gabriel Matzneff, écrivain français, Le Point, 24 avril 2014.

Les Dépêches de Brazzaville

Edition: 

Édition Quotidienne (DB)

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