Covid-19 : la Fondation congolaise pour la recherche médicale appuie le Laboratoire national

Mardi 21 Avril 2020 - 14:15

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Cette structure de recherche médicale, dirigée par le Pr Francine Ntoumi, a été retenue par les comités d’experts et de riposte au coronavirus pour accompagner le Laboratoire national de santé publique dans le diagnostic de la pandémie.

 

 

 

« Le Laboratoire Chistophe-Mérieux de la Fondation congolaise pour la recherche médicale possède le matériel nécessaire d’appoint pour jouer sa partition dans la lutte contre le Covid-19 », a indiqué le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, lors de la descente lui ayant permis de se faire une idée du fonctionnement du laboratoire dans les domaines de l’immunologie, de la biologie moléculaire pour l’analyse des différentes pathologies.

Le ministre a, par ailleurs, souligné qu’il est question de mutualiser les efforts. « Nous devons tous être en ordre de bataille, rassembler toutes les armes scientifiques pour venir à bout de cette pandémie. C’est pourquoi les scientifiques de notre pays sont debout pour accompagner le gouvernement pour la sécurité sanitaire de la population », a-t-il fait savoir.

Pour sa part, le Pr Francine Ntoumi a expliqué que le Laboratoire Chistophe-Mérieux de la Fondation congolaise pour la recherche médicale est un un maillon avec les autres institutions et instituts de recherche pour assister le pays en apportant la composante scientifique dans la lutte contre cette pandémie. « Le Laboratoire national de santé publique reçoit les échantillons de tout le pays.      Il faut donc un appui des autres institutions », a-t-elle indiqué. Cela permettra sans nul doute de dépister un grand nombre de cas et faciliter la prise en charge précoce du Covid-19.

Selon, les explications du Pr Francine Ntoumi, le Covid-19, suivant les contextes géographiques, se comporte différemment par rapport à l’écosystème, aux facteurs génétiques, à l’environnement. « Il faut donc comprendre ce qui se passe dans les cas contacts, quelle est l’infection, le type d’immunité, c’est un long processus, il faut donc des outils d’immunologie », a-t-elle dit.

 

Rominique Makaya

Légendes et crédits photo : 

Le ministre chargé de la Recherche scientifique visitant le Laboratoire

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