Débat : échange sur la « problématique de la riposte psychosociale face à la pandémie : cas de Covid-19 »

Lundi 19 Octobre 2020 - 17:25

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Enseignant à la faculté des lettres, des arts et des sciences humaines (Flash) de l’Université Marien-Ngouabi, Nicaise Léandre Mesmin Ghimbi, a animé une conférence-débat le 17 octobre dernier au mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, sur la "problématique de la riposte psychosociale face à la pandémie : cas de Covid-19".

Il a souligné dans sa communication le fait que « nous sommes aujourd’hui dans une situation fortement anxiogène et de stress généralisé où notre psychisme est hanté, à travers les images terrifiantes venant de l’Europe et fortement chargées par l’angoisse de mort face à un danger mortel que produit l’effroi, la peur, le désarroi et qui pourrait, dans des cas extrêmes, provoquer des pathologies associées d’ordre psychosomatique. Toutes les barrières qui canalisent et régulent notre comportement au quotidien tombent et, avec elles, la perte des repères ... ».

Dans son mot de circonstance, la directrice du mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, Bélinda Ayessa a signifié que « le cas de Covid-19 est donc d’une actualité brûlante. Nous l’aborderons aujourd’hui en mettant l’accent sur une perspective psychosociale dont les spécificités recouvrent les soins de santé mentale, la mobilisation des relations sociales, la promotion des services de base ».

Elle a souligné, une fois de plus, la nécessité de prendre la mesure de la crise du coronavirus, sans tomber dans le piège du relâchement. « Tant que nous n’aurons pas obtenu l’assurance d’un vaccin efficace, tant que nous n’aurons pas acquis la certitude d’une immunité collective, il vaudrait mieux garder le principe de prudence qui donne de bons résultats », a indiqué Bélinda Ayessa.

« Nous sortirons tous de la rencontre d’aujourd’hui très édifiés sur un sujet d’une grande importance qui reste au cœur de l’actualité. La Covid-19 reste une pandémie qui continue à faire des ravages. Notre réconfort reste une prise de conscience collective. Les populations commencent en effet à comprendre et à mieux cerner cette pandémie. Chacun de nous s’habitue et s’accommode aux différentes mesures barrières qui ont été édictées par notre gouvernement », a-t-elle dit à la clôture des débats.

Bruno Okokana

Légendes et crédits photo : 

Photo 1 : Une vue de l’assistance (crédit photo/ADIAC) Photo 2 : La directrice du mémorial posant avec les conférenciers (crédit photo/ADIAC)

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