Droits humains : le Congo reste attaché aux valeurs universelles et aux mécanismes de protection

Lundi 9 Décembre 2019 - 19:15

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Dans une déclaration publiée le 9 décembre à Brazzaville, à l’occasion du soixante et onzième anniversaire de la Journée internationale des droits de l'homme, le ministre de la Justice et des droits humains, Ange Aimé Wilfrid Bininga, a réaffirmé l’attachement du Congo aux valeurs universelles et aux différents mécanismes de protection de ces droits.

Placé cette année sur le thème « La jeunesse se bat pour les droits de l’homme », le soixante et onzième anniversaire de la Journée internationale des droits de l’homme  met l’accent sur la place et le rôle des jeunes dans la protection et la promotion de ces droits, a indiqué le ministre.  C’est ainsi, a-t-il renchéri, que les jeunes, acteurs du développement, sont appelés à prendre pleinement part à la réussite du Programme des Nations unies sur les Objectifs du développement durable à l’horizon 2030.

De ce fait, Ange Aimé Wilfrid Bininga a exhorté la jeunesse congolaise, composante essentielle de la société, à répondre présente à ce rendez-vous. Pour leur part, les pouvoirs publics, a-t-il affirmé, sont résolument attachés au respect de leurs obligations et engagements internationaux dans ce domaine. C’est dans ce sens, a-t-il ajouté, que s’explique le succès du passage du Congo au troisième cycle de l’examen périodique universel et devant les autres mécanismes avec lesquels la coopération congolaise dans ce domaine s’est considérablement renforcée.

Le ministre de la Justice a souhaité que le soixante et onzième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme soit pour tous l’occasion non seulement de méditer sur le chemin parcouru, mais également de se mobiliser pour que l’histoire de ces droits s’identifie plus que jamais à l’histoire de l’humanité en mouvement. Car, a-t-il insisté, les droits de l’homme ne sont pas de vains mots. Ils doivent être vécus par les citoyens, a-t-il poursuivi. Rappelons que la Déclaration universelle des droits de l’homme est née de la nécessité de tourner à jamais la page des horreurs et de la barbarie de la Seconde Guerre mondiale.

La conscience de l’humanité ayant été profondément marquée par la méconnaissance et le mépris des droits humains pendant ce conflit, il fallait, a expliqué le ministre, bâtir les fondements d’un monde où les êtres humains seront libérés de la terreur et de l’oppression. « Cette prise en compte de l’homme, comme mesure de toutes choses, qui trouve ses racines dans la conscience universelle, appartient en héritage à toutes les civilisations et à toutes les religions. C’est en cela que la Déclaration du 10 décembre 1948 est universelle. Elle s’adresse aux Etats et à toutes autres formes d’organisations sociales en faveur des oubliés d’hier et d’aujourd’hui », a conclu Ange Aimé Wilfrid Bininga.

 

 

 

 

 

 

Roger Ngombé

Légendes et crédits photo : 

Ange Aimé Wilfrid Bininga délivrant le message du gouvernement / Adiac

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