Education: la Fape réclame l’allocation des budgets conséquents pour l’école africaine

Lundi 9 Décembre 2019 - 16:00

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La Fédération africaine des associations des parents d’élèves et d’étudiants (Fape) a restitué à la presse, le 9 décembre à Brazzaville, l’appel de Brazzaville centré sur les enjeux et défis du système éducatif, les budgets alloués à ce secteur pour la mise en œuvre d’une éducation équitable, inclusive et de qualité.

« Pour la mise en œuvre de l’ODD4 en Afrique, nous lançons un appel aux chefs d’Etat et gouvernement africains pour renforcer les budgets alloués au secteur de l’éducation en vue d’encourager et de rendre effective la gratuité de l’école publique », a déclaré Grégoire Epouma, secrétaire général de la Fape.

L’appel de Brazzaville est une invite de l’Afrique parentale, lancé à la faveur de la quarantième session de la Conférence générale de l’Unesco, tenue du 12 au 27 novembre à Paris, en France. « Nous avons interpellé toute la communauté internationale sur les enjeux et défis auxquels font ou feront face nos systèmes éducatifs quant à la mise en œuvre, voire l’atteinte de l’Objectif de développement durable (ODD) n°4, à savoir assurer à tous une éducation équitable, inclusive et de qualité et des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie », indique le document officiel de la Fape.

A la tribune de l’Unesco face aux délégués de trois cent quatre-vingt-huit organisations internationales non gouvernementales, le secrétaire général de la Fape s’est dit préoccupé et soucieux du devenir de l’école africaine. Il a réaffirmé l’engagement parental « à soutenir la deuxième biennale sur l’éducation en Afrique, décidée par l’Union africaine, par une mobilisation sociale des parents et une implication effective des organes intermédiaires et de base à l’effet de lutter résolument contre la marchandisation de l’éducation ».

Dans sa prise de parole, le secrétaire général de la Fape a sollicité des chefs d’Etat et de gouvernement africains d’accorder le statut d’utilité publique aux associations nationales de parents d’élèves et d’étudiants officiellement reconnues et de doter leurs représentants de moyens substantiels afin qu’ils accomplissent leurs missions.

Grégoire Epouma a réaffirmé l'adhésion de l’organisation qu'il représente aux conclusions des journées de réflexion sur la dynamique partenariale, organisées en octobre 2007 à Dakar, au Sénégal, par la Conférence des ministres de l'Education des Etats et gouvernements de la Francophonie, en partenariat avec le gouvernement de la République du Sénégal, la Fédération africaine des associations des parents d’élèves et d’étudiants, la Banque mondiale et le Comité syndical francophone de l’éducation et de la formation.

Fortuné Ibara

Légendes et crédits photo : 

Grégoire Epouma restituant à la presse les travaux de la conférence générale de l'Unesco/ Adiac

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