Vie associative : l'Acas appelle les jeunes au changement de mentalités

Mercredi 23 Septembre 2020 - 18:15

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Le président de l’Association congolaise pour l’assistance sociale (Acas), Yoan Ibiliki, a invité le 21 septembre la couche juvénile au changement de mentalités.  

Le changement de comportement, a-t-il indiqué, passe  par l'engagement des jeunes dans les services communautaires et les actions consistant à les rassembler pour leur rappeler la nécessité d’être acteurs du développement.

Les actions qu'ils vont accomplir leur  permettront d'inculquer aux jeunes les valeurs d’amour et  de patriotisme  « Nous voulons d’une jeunesse engagée pour la communauté afin de susciter l’esprit du service communautaire et du vivre-ensemble car personne d’autre ne viendra apporter le dynamisme, l’énergie et la force au pays », a-t-il dit.

Yoan Ibiliki a émis ce souhait au cours d’un entretien avec « Les Dépêches de Brazzaville », après la réalisation de l’opération de salubrité organisée aux Complexe Révolution en prélude à la rentrée scolaire prochaine.

En effet, il a indiqué que pour témoigner la volonté des jeunes à travailler ensemble en vue d’une synergie entre les associations de jeunesse, une plate-forme dénommée « la Dynamique Mwana ya lobi » a été créée à Brazzaville.

 Le but est de contribuer au développement social dans le domaine de l’éducation à travers des formations et l’orientation des jeunes, avec le choix des métiers et des filières au niveau secondaire ainsi que pour les nouveaux bacheliers au niveau supérieur.

A cet effet, il a lancé un appel aux jeunes de prendre part au salon d’orientation sur les études supérieures qui sera organisé le 25 septembre à Brazzaville au Complexe Révolution.  Les jeunes et les nouveaux bacheliers seront édifiés sur les différents concours au niveau national et international. Ils bénéficieront également des informations sur les différentes opportunités des bourses et l’existence de diverses agences.

Il a, par ailleurs, regretté le tâtonnement observé en milieu juvénile après l’admission au baccalauréat. Selon lui, les jeunes ont besoin d’être orientés parce que le choix détermine le devenir de la personne.

Lydie Gisèle Oko

Légendes et crédits photo : 

Yoan Ibiliki lors de l'entretien (Adiac)

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