Environnement : le Pnud accompagne le Congo dans la gestion des risques de catastrophesMercredi 11 Août 2021 - 20:09 Un atelier de validation de la stratégie nationale pour la prévention et la gestion des risques de catastrophes a été ouvert par la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, le 10 août, à Brazzaville.
C’est pour cela qu'un atelier a été organisé à Brazzaville du 10 au 12 août avec pour objectif principal de faire une revue et d’aligner la stratégie nationale de réduction de risques de catastrophes du Congo au cadre Sendai conformément au programme d’action africain, à la stratégie et au plan d’action de l’Afrique centrale. Spécifiquement, il s’agit de développer et aligner la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes du Congo au cadre de Sendai conformément au programme d’action africain, à la stratégie et au plan d’action Afrique centrale ; développer et rendre opérationnels les politiques, la stratégie et les cadres institutionnels et juridiques de gestion des risques de catastrophes ; créer une synergie multisectorielle impliquant dans une même vision et mission toutes les parties prenantes de la chaîne de gestion des risques de catastrophes ; renforcer les capacités des institutions du Congo dans le domaine de le réduction des risques de catastrophes. Le représentant résident du Pnud au Congo, Maleye Diop, a réaffirmé l’engagement de son institution à continuer à accompagner le gouvernement et les autres acteurs non étatiques à mettre en place les cadres et les mécanismes pour mieux faire face à la récurrence des catastrophes et leur inclusion dans les efforts de développement.
Les catastrophes, les changements climatiques et le développement sont inextricablement liés car non seulement les catastrophes affectent les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées, mais elles exacerbent aussi les vulnérabilités, les inégalités sociales et directement la croissance économique, a-t-elle notifié. Pour Arlette Soudan-Nonault, les relations complexes entre environnement, changements climatiques et risques de catastrophes sont autant de défis mondiaux évidents pour le développement économique des pays, comme le rappelle l’objectif 13 des objectifs de développement durable. Les répercussions des changements climatiques peuvent prendre la forme de catastrophes naturelles avec inondations, sécheresses, vents violents, séismes, éboulements, températures extrêmes et accidents industriels. Enfin, la ministre a indiqué que ce présent atelier, qui s’inscrit dans le cadre du Programme ACP-Union européenne pour le renforcement de la résilience aux catastrophes dans les pays, les régions et les communautés en Afrique sub-saharienne, permettra au Congo d’adopter et de disposer d’un cadre méthodologique qui donnera à toutes les parties prenantes la possibilité de comprendre et cerner les mesures préventives et efficaces à adopter en cas de survenance d’une catastrophe en vue d’en atténuer les impacts ; identifier les informations et données nécessaires ; évaluer les impacts des différents aléas non quantifiables qui doivent être pris en compte et faire une évaluation chiffrée. Bruno Okokana Légendes et crédits photo :Photo 1 : La ministre Arlette Soudan-Nonault ouvrant les travaux de l’atelier (crédit photo/MEDDBC)
Photo 2 : Les participants posant avec la ministre (crédit photo/MEDDBC)
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