Université Marien-Ngouabi : un consortium sino-français pour réduire la fracture numérique

Mercredi 18 Septembre 2019 - 17:45

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Le ministre de l'Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, a signé, le 17 septembre à Brazzaville, un protocole d’accord avec le consortium sino-français  Chacot Dubost In et Weindong Cloud Education Group pour accompagner le projet Tic’Sup.   

 

Le projet va faciliter l’intégration et l’utilisation des outils informatiques par les étudiants et les professeurs de l’Université Marien-Ngouabi, contribuant ainsi largement à la digitalisation et à la réduction de la fracture numérique au niveau des différentes facultés de cette université.

« Par rapport à l’université, nous allons apporter tout ce qui est équipement multimédia, créer la data center, apporter les contenus de formation sur l’enseignement, notamment sur les masters spécialisés à la norme française et enfin  nous allons mettre en place un système de contrôle ainsi que de suivi des formations digitales », a indiqué Dai Shen, vice-président de la société Weindong Cloud Education Group.

Le projet Tic’Sup, lancé il y a quelques années entre le ministère de l’Enseignement supérieur et Microsoft, vise à informatiser l’Université Marien-Ngouabi. Il encourage aussi les étudiants des différents établissements à se doter d’un ordinateur portatif.

« Notre société aidera les différentes facultés à se numériser. Nous allons fournir les cursus digitaux et pédagogiques. Dès ce premier semestre, nos experts viendront sur le terrain pour mieux comprendre d’autres paramètres », a expliqué Antoine Dubost, directeur général de la société Chacot Dubost In.

Signalons que hormis le consortium sino-français, ce projet est aussi financé par les entreprises Microsoft , Point of View International BV et Ecobank.

Fortuné Ibara

Légendes et crédits photo : 

Les deux parties lors de la signature du protocole d'accord/Adiac

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