Salon du livre de Paris, tome VI pour le Stand Livres et auteurs du Bassin du CongoSamedi 21 Mars 2015 - 11:30 Entamée en 2009, la fabuleuse histoire du Stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo entame un chapitre supplémentaire ce 20 mars 2015. La trente-cinquième édition du Salon du Livre de Paris a été lancée, jeudi soir, lors de la soirée d’inauguration.
Retenu à Versailles, comme l’ensemble des ambassadeurs en France par une réunion avec Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, Henri Lopes, l’ambassadeur du Congo en France et président d’honneur du Stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo n’a pu, comme les années précédentes, frapper les trois coups de lancement. Mais le président du jury du Prix Mokanda a tenu, par un discours lu par Boniface Mongo-Mboussa, à exprimer sa satisfaction de constater que « ce stand, conçu au Congo, par des Congolais, est devenu le foyer culturel de tous les écrivains et amoureux du livre africain (…) Comme les années précédentes, notre stand, votre stand mettra en valeur les ouvrages récents, ou plus anciens, du monde africain, en les exposant sur les présentoirs, mais aussi en organisant des débats et des séances de signature ». Parmi ces débats, une table ronde sera à suivre et écouter de près : celle évoquant « l’héritage de la traite négrière au Brésil et lieux de mémoire : Gorée, Ouidah et Loango ». Alors que l’exposition Kiébé-Kiébé vient de s’achever à Cuba, après un passage en 2013 à Salvador de Bahia, la présence du Brésil comme pays invité tombe bien. Et confirme qu’hier, aujourd’hui ou demain, le Bassin du Congo est au cœur de l’histoire.
Camille Delourme Légendes et crédits photo :Légende 1: Boniface Mongo-Mboussa lit le discours inaugural de l'Ambassadeur Henri Lopes, retenu par ses obligations diplomatiques, aux côtés de Lydie Pongault, conseillère à la présidence en charge de la Culture, Sylvain Mpili, le nouveau directeur-général du Stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo et d'Apollinaire Aya, directeur de la cellule de communication du Congo |