Économie
Les responsables administratifs et financiers des structures étatiques vont désormais se connecter à un serveur pour émettre et recevoir le formulaire des dépenses de fonctionnement. Le dispositif est censé assurer la traçabilité dans la gestion des fonds publics.
Un Système intégré de gestion des finances publiques (Sigfip) est expérimenté par le ministère des Finances et du budget, à travers sa direction du système d’information.
Aussi ce ministère forme-t-il à ce sujet ses cadres et ceux des ministères dépensiers sur la chaîne de la dépense et les exigences de transparence. Après la formation de la semaine dernière, une session similaire devrait s’ouvrir le 8 octobre, à Kintélé, dans la banlieue nord de Brazzaville.
Ces rencontres, destinées surtout aux responsables financiers des départements ministériels, visent à vulgariser les ... Lire la suite
Le nouvel ambassadeur européen au Congo, Raul Mateus Paula, entend insuffler du sang neuf dans le partenariat avec le pays, à travers le soutien aux filières agricoles et aux infrastructures, y compris l’appui au secteur public et privé, à la société civile ainsi qu' aux collectivités locales.
Le chef de la diplomatie européenne au Congo a été reçu, le 4 octobre à Brazzaville, par la ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Ebouka-Babackas. Les deux personnalités ont profité de leur première rencontre officielle pour faire le tour d’horizon de leur partenariat.
La coopération de l'Union européenne (UE) avec le Congo est au beau fixe, a assuré le diplomate. « C’est d’abord une visite de courtoisie à la ministre du Plan qui est l’ordonnateur du Fonds européen de développement, qui joue un rôle très important ... Lire la suite
Le trafic ferroviaire entre les deux plus grandes villes du pays, interrompu depuis environ deux ans, n’est pas encore rétabli. Les travaux de réhabilitation des ouvrages d’art détruits du fait de l’insécurité dans le Pool se trouvent en phase terminale. Les équipes techniques de la compagnie s’emploient aux derniers réglages en vue de la relance de la circulation des trains.
Entreprises depuis quelque temps par la compagnie ferroviaire, les opérations de désherbage du tronçon dans le Pool sont presque achevées, selon une source proche du dossier. 
Le Chemin de fer Congo Océan (CFCO) était considéré dans le passé comme l’épine dorsale de l’économie nationale. Il représente une entité importante reliant la façade maritime et la partie septentrionale du pays.
Nonobstant la présence de la route nationale n°1, la voie ferrée demeure un mode de ... Lire la suite
Des centaines d’acteurs du numérique de l’Afrique se réunissent, du 4 au 5 octobre à Rabat, au Maroc, pour réfléchir au futur du digital pour le continent, avec en toile de fond l’examen des dernières innovations du secteur et leur impact économique et sociétal.
Le Congo est représenté au grand rendez-vous du Maroc par Kriss Brochec, entrepreneure, directrice de Congo Web Agency et promotrice de l’Africa digital academy. Elle est intervenue, d’ailleurs le 4 octobre, sur le panel de l’Edutech qui met en lumière les enjeux de l’école du futur en Afrique.
Le salon, considéré comme une vitrine digitale d’un continent qui se réinvente, a décidé cette année de se projeter sur les innovations du futur. Elles se traduisent par l’émergence de nouveaux produits et de nouvelles pratiques qui apparaissent comme les signes d’une mutation - socioéconomique, ... Lire la suite
Un rapport semestriel de la Banque mondiale nommé "Africa’s Pulse", dont la dernière édition est parue le 3 octobre, rapporte que les économies de la sous-région continuent de se redresser, après avoir marqué le pas en 2015-2016, mais à un rythme plus lent que prévu. Le document propose aux Etats de diversifier les investissements pour créer des emplois et améliorer le rendement des entreprises ainsi que des travailleurs.
La croissance de l’Afrique subsaharienne sera plus lente que prévu, souligne "Africa’s Pulse" lancé mercredi à Washington. Ce ralentissement, explique le document, tient en partie à une conjoncture internationale moins favorable pour la région. Les échanges mondiaux et l’activité industrielle s’essoufflent, marqués par la chute des cours des métaux et des produits agricoles en raison des inquiétudes liées aux tarifs douaniers et à une ... Lire la suite
Le comité national en charge de la gestion des passifs de l’Etat a relancé ses activités, le 4 octobre, à Brazzaville. Les cadres des régies financières et des ministères sectoriels qui composent ce comité essayeront de trouver la meilleure option pour juguler les dettes intérieure et extérieure.
Institué depuis 2008, le comité national de la dette est jusque-là demeuré non opérationnel. Cet organe essentiel de gestion des dettes de l’Etat a pour mission d’élaborer, de coordonner et de suivre la mise en œuvre de la politique nationale d’endettement public. Il aura également pour mission de veiller à la cohérence de la politique d’endettement avec les objectifs de développement et la capacité financière de l’Etat.
Le directeur de cabinet du ministre des Finances et du budget, Henri Loundou, qui ouvrait les travaux du comité, a fixé les priorités du ... Lire la suite

La dix-huitième édition du rapport "Africa’s Pulse" de la Banque mondiale (BM) appelle les dirigeants africains à diversifier leurs investissements pour accélérer et soutenir une dynamique de croissance inclusive. Pour autant, l’institution financière met en garde contre tout endettement élevé en cette période peu favorable pour l’ensemble de la région.
Le rapport semestriel "Africa’s Pulse" était très attendu après le tout dernier publié en avril de cette année. Une dizaine de rédactions africaines connectées par vidéo conférence depuis les sièges de la BM à Abidjan, Bamako, Bujumbura, Kinshasa, Brazzaville, Conakry, Cotonou, Lomé, N'Djamena, Niamey et Antananarivo, a suivi en direct les précisions d’Albert Zeufack, l’économiste en chef de la BM pour l’Afrique.
D’emblée, l’expert est parti de la bonne nouvelle concernant la poursuite du ... Lire la suite
Le gouvernement a lancé, le 3 octobre à Brazzaville, un projet destiné à renforcer les administrations publiques, dont le secteur forestier et les industries extractives. La Banque mondiale a pour cela débloqué une enveloppe de vingt-deux milliards francs CFA.
Le nouveau plan quinquennal pour lequel un accord de financement a été signé en juin 2017 entre la partie congolaise et le groupe de la Banque mondiale est intitulé Projet des réformes intégrées du secteur public (Prisp). Durant deux jours, des représentants des ministères sectoriels, du parlement, du secteur privé et de la société civile vont échanger sur ses principaux indicateurs.
Pour la ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Ebouka-Babackas, il était important que les bénéficiaires du projet puissent se l’approprier. Ainsi, le Prisp est censé améliorer la ... Lire la suite
Installé dans le pays depuis 2003, la société de transfert d'argent fête cette année ses quinze années qui marquent également une longue période de collaboration avec la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco), à travers Sikar-Finance.
« Nous sommes partenaires depuis quinze ans, Money Gram nous accompagne bien sûr dans les produits mais également dans le développement du secteur postal à travers la société Sikar-Finance. Grâce à ce partenariat public-privé, nous réhabilitons nos bureaux de poste. D’ailleurs, nous allons ouvrir, dans quelques semaines, un nouveau bureau de la poste à Mossaka. Ce bureau est très demandé par la population », a reconnu la directrice générale de la Sopéco, Ludovique Mbossa.
Vingt gagnants de la Tombola MoneyGram
Ainsi, pour commémorer ses 15 ans de présence au Congo, MoneyGram a programmé plusieurs ... Lire la suite

Le gouvernement central minimise l’impact de la dernière augmentation de 30 % des produits pétroliers sur le reste de l’économie nationale, assurant en même temps que la commercialisation de ces produits sur l'ensemble du pays va évoluer dès 2019, avec la mise en service d’une raffinerie.
L’annonce sur la radio "Top Congo" du ministre en charge de l’Economie nationale, Joseph Kapika, de l’entrée en service prochaine d’une raffinerie n’a suscité guère l’enthousiasme des consommateurs. Au cours d’un échange avec la rédaction de cette radio, Freddy E., un usager de la route, a pris le ministre au mot pour le contredire. « Il nous dit que l’Angola dispose des raffineries et la RDC n’en a pas. Plus loin, il rajoute que la RDC, sans raffinerie, vend son essence moins chère que l’Angola. Dans son communiqué officiel, il insiste même sur cette ... Lire la suite



















