Insertion professionnelle : le CJID offre une seconde chance aux jeunes filles

Mardi 25 Janvier 2022 - 17:15

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L’ONG Club jeunesse, infrastructures et développement (CJID) a remis, le 22 janvier, à Brazzaville des diplômes de fin de formation à une vingtaine d’apprenantes en coiffure et esthétique, coupe et couture.

Au total, vingt-deux jeunes filles dont quatorze ont suivi la formation en coiffure et esthétique et huit en coupe et couture. La formation qui a duré une année a permis à chacune d’elles de sortir avec un métier en mains. S’inscrivant dans le cadre de l’insertion sociale, cette action du CJID visait à doter les apprenantes d’un métier afin d’être autonomes.

Formée en coiffure et esthétique, Marie-Louange Nkouka a rassuré les responsables du CJID qu’elle leur restera reconnaissante suite à cette formation car sans eux, elle ne devrait pas avoir un métier. « J’ai appris la manucure, la pédicure, les soins de visage, les coiffes-cérémonies et les tresses. Je vais bien appliquer tout ce que j’ai appris parce que ma maîtresse m’a très bien enseignée. Aux jeunes filles qui hésitent d’apprendre des petits métiers, je leur conseille de ne pas hésiter parce que rester à la maison sans faire quelque chose n’est pas bien. Même si à l’école cela n’a pas marché, le CJID nous donne une opportunité d’apprendre un métier. Il n’y a pas que le CJID, elles peuvent aller se faire former ailleurs afin d’avoir un métier », a-t-elle exhorté visiblement comblé de joie.  

Même son de cloche du côté de Reine Kengué qui a suivi une formation en couture. « Je suis vraiment heureuse de recevoir mon diplôme aujourd’hui. J’appelle mes amies qui sont à la maison, même celles qui n’ont pas fait de longues études, à apprendre un métier. Au lieu d’errer dans les rues, il faut apprendre un métier pour être autonome. Je vais ouvrir un atelier où je pourrai aussi apprendre aux jeunes la couture », a-t-elle promis.

Remettant des diplômes aux bénéficiaires, le coordonnateur du CJID, Mérols Diabankana Diabs, a rappelé que son ONG ne forme pas pour le plaisir. « A tout moment que nous aurons des opportunités et du matériel, nous allons vous les remettre. Mais cela ne nous empêche pas de dire qu’au CJID on ne forme pas les enfants pour le plaisir. Nous formons les jeunes pour les insérer socialement afin qu’ils soient autonomes », a-t-il conclu.

Créé le 18 décembre 2003, le CJID est une ONG actrice du développement sociale et solidaire au profit de la jeunesse, du genre et de la promotion de la santé. Ses domaines d’intervention étant l’encadrement socio-éducatif ; la formation et l’employabilité des jeunes ; l’inclusion sociale et l’insertion ; le développement durable ; et les activités transversales.

Parfait Wilfried Douniama

Légendes et crédits photo : 

Une vue des bénéficiaires/DR

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