Politique

Pour manifester sa désapprobation, cette composante annonce qu’elle va s’atteler sur les actions de terrain afin de compliquer la tâche au nouveau gouvernement issu des accords du Centre interdiocésain.
La société civile, également partie prenante aux discussions du Centre interdiocésain autour de l’arrangement particulier censé fixer les modalités d’application de l’accord de la Saint-Sylvestre, s’est dite indignée par le quota qui lui a été réservé au terme du compromis trouvé sur la composition du prochain gouvernement. Deux ministères seulement ont été attribués à cette composante qui le juge insignifiant par rapport à la grosse part réservée aux politiciens qui se sont taillé la part du loin. Pour la société civile qui met en évidence son combat citoyen pour l’émergence d’un Congo plus regardant vers le social et un peu plus ... Lire la suite

Réunis le 25 janvier à Goma, les responsables de services de sécurité de la région ont convenu de s’informer mutuellement des potentielles menaces qui peuvent se préparer par les groupes rebelles contre un État à partir du territoire étranger.
Les États membres de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (Cirgl) s’emploient à mettre tous les bouchées doubles pour garantir une sécurité efficiente et efficace à leurs frontières communes. C’est tout le sens de la réunion qui s’est tenue, le 25 janvier, à Goma entre les responsables des services de renseignement des États de cette organisation. Le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Soudan, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, la Zambie, la RDC et l’Angola ont pris part à cette rencontre via leurs patrons de renseignement. À en croire le gouverneur du ... Lire la suite

La plate-forme a adressé un mémorandum à la délégation des évêques du Congo en visite à Lubumbashi au Katanga.
Dans ce document dont l’Institut de recherche en droits humains (IRDH) a fait écho dans son bulletin électronique du 26 janvier 2017, cette plate-forme appelle la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cénco) à la facilitation de la décrispation politique et au rétablissement des victimes dans leurs droits. L’IRDH a, en effet, dit soutenir les efforts de la Cénco de faciliter la décrispation politique, l’une des mesures convenues, en plus des arrangements particuliers de partage de pouvoir en période de transition, de l’Accord politique inclusif du 31 décembre 2016.
Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre dudit Accord, l’Institut a élaboré le mémorandum adressé aux évêques congolais afin d’illustrer à leur délégation en mission ... Lire la suite
Il n’y a pas d’alternative au dialogue, soutiennent les dirigeants africains réunis à Brazzaville autour du conflit en Libye.
La réunion du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye s’est ouverte, ce vendredi 17 janvier, à Brazzaville. Autour du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, qui dirige ce comité, ses homologues tchadien, Idriss Déby Itno ( président de l’Union Africaine), nigérien, Mahamadou Issoufou, mauritanien, Mohamed Abdelaziz, le Premier ministre libyen, les représentants de l’UA, de l’Onu et de plusieurs pays proches du dossier comme l’Afrique du Sud, l’Algérie, ou encore l’Egypte.
À l’ouverture des travaux, les déclarations entendues successivement du Commissaire paix et sécurité de l’Union africaine, Ismail Chergui, des présidents Idriss Déby Itno et Denis Sassou N’Guesso ont toutes un point ... Lire la suite

Le président de la Licoco en RDC invite les gouvernants à prendre certaines mesures pour que le pays progresse dans la lutte contre la corruption.
L’image que présente la RDC en matière de corruption n’est guère luxuriante. Le pays patauge, encore et toujours, dans les méandres de ce phénomène longtemps décrié mais qui, visiblement, à la peau dure à cause notamment du déficit des mesures restrictives du reste non suivies d’effets prises à l’encontre des sujets maffieux. Le dernier rapport publié le 25 janvier par l'ONG Transparency international sur l’indice de corruption place la RDC à la 156e position sur les 177 pays à l’échelle mondiale. Une position pas très rassurante et qui traduit le faible niveau d’efficacité des mesures prises dans le cadre de la lutte contre l’impunité. Et d’ailleurs, la RDC n’a pas mieux fait sur ce registre par ... Lire la suite

Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) explique que l’année dernière a été caractérisée par un grand nombre de violations des libertés fondamentales liées à la restriction de l’espace démocratique avec, à la clé, le report des élections nationales.
Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) dresse un bilan sombre en matière de respect des droits fondamentaux de l’homme par le gouvernement congolais en 2016. Le rapport de cette organisation publié le mercredi 25 janvier souligne une nette augmentation de violations des droits de l'homme de près de 30% par rapport à 2015 où 4004 cas ont été documentés. Rien que sur l’année 2016, le BCNUDH a répertorié au moins 5.190 violations des droits de l’homme essentiellement liés à « la restriction de l’espace démocratique ». Le directeur de BCNUDH ... Lire la suite

Le ministère français des Affaires étrangères a, pour sa part, demandé aux autorités congolaises de pouvoir exercer la protection consulaire telle que prévue par les conventions internationales.
Le Parquet d'Amiens en France est saisi depuis le 11 janvier d’une plainte contre inconnu déposé par Me Stéphane Diboundje, un des avocats de deux français d'origine congolaise, victimes d’un enlèvement présumé en novembre à Kinshasa. À en croire la dépêche de l’AFP qui livre cette information, la défense de deux ressortissants français (la double nationalité n'existant pas en RDC) serait inquiète de leur sort d’autant plus les officiels congolais ne communiquent presque pas sur cette affaire.
D’après le récit que fait Me Stéphane cité par l’AFP, les deux sujets français, en l’occurrence Frédéric Boyenga Bofala (56 ans), président d'un micro-parti ... Lire la suite

Pour Me Georges Kapiamba, c’est le nombre des cas transmis au procureur général de la République dans l’injonction du ministre de la Justice pour la constitution de la commission des hauts magistrats. De son avis, le nombre total de détenus à considérer est de 420.
Dans le cadre de la décrispation politique, la commission de hauts magistrats, instituée à la demande des parties prenantes au dialogue inclusif mené sous les bons offices de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cénco), a déjà traité un total de 82 dossiers judiciaires des personnalités politiques.
À en croire le président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice ( Acaj), Me Georges Kapiamba, qui est l’un des délégués au dialogue désigné pour faire partie de cette commission de hauts magistrats, cette dernière siège depuis déjà plus d’une semaine au Parquet ... Lire la suite
Le Sénat et l’Assemblée nationale ont tenu, le 25 février à Brazzaville, les conférences des présidents des Commissions permanentes des deux chambres, en vue d’arrêter l’ordre du jour des 44è et 14è sessions ordinaires dites administratives qui s’ouvrent pour les deux chambres le mercredi 1er février à Brazzaville.
Au Sénat tout comme à l’Assemblée nationale, neuf affaires sont inscrites à cet ordre du jour. Les deuxièmes secrétaires des deux chambres, Dominique Lekoyi et Joseph Kignoumbi Kia Mboungou ont tenu à informer la presse que d’autres affaires peuvent être inscrites en cours de session.
En dehors des deux séances des questions orales avec débat au gouvernement et de la question d’actualité programmée chaque jeudi pour l’Assemblée nationale, les autres affaires sont entre autres : le projet de loi autorisant la ratification de ... Lire la suite

La défense a dénoncé la violation de la procédure par les juges qui, dans ce procès, auraient un parti pris.
L’opposant Jean Claude Muyambo, président du parti politique Scode, a comparu le 24 janvier au tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema. Poursuivi depuis janvier 2015 pour abus de confiance, menace, attentat et détention illicite des certificats d’enregistrement dans une loufoque affaire de stellionat, l’acteur politique devrait répondre des griefs mis à sa charge. Pour cette séance au cours de laquelle la parole lui avait été refusée, c’est le ministère public qui s’est mis en exergue à travers son réquisitoire. L’organe de la loi ne s’est pas fait prier pour condamner le prévenu à soixante mois de servitude pénale principale (SPP) au grand dam de la défense qui a vite fait de dénoncer un vice de procédure. Le prévenu a aussitôt interjeté ... Lire la suite

















