Politique
Réagissant à l’annonce de la disparition le 17 février à Istanbul, en Turquie, du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Firmin Ayessa, le Pr Grégoire Lefouoba a salué l’élégance et l’éloquence de la pertinence du verbe.
« Le Congo perd un citoyen de haute qualité humaine, la politique reste orpheline d’un homme de conviction, conciliant, pas clivé, ouvert et la vie s’extrait d’un homme de grande vertu et qui célébrait avec joliesse l’existence », a-t-il décrit.
Et l’ancien ministre Grégoire Lefouoba d’ajouter : « D'un pas élégant...avec la joliesse du sourire, ensemble nous marchâmes à la fin de la cérémonie de clôture de la création de la ville de Brazzaville et du retour des restes de De Brazza en octobre 2024. Fixer l'instant par le souvenir participe d'un acte mémoriel de ... Lire la suite
Bouleversé par la disparition de celui qu’il considérait comme un frère d’armes et un parent, le président du Sénat, Pierre Ngolo, a rendu un vibrant hommage au ministre d’Etat Firmin Ayessa, décédé le 17 février en Turquie, des suites d’une longue maladie.
Entre émotion personnelle et analyse politique, Pierre Ngolo revient sur le parcours d’un homme de conviction dont le vide se fera cruellement sentir à l’approche de l’échéance présidentielle. Pour le président du Sénat, la nouvelle de la mort de Firmin Ayessa est tombée comme une « véritable bombe ».
Au-delà du cadre institutionnel, c’est un homme qui pleure un ami intime. « C’était un parent », confie-t-il, évoquant une relation fusionnelle forgée dans les couloirs du Parti congolais du travail (PCT) et au sommet de l’État. Cette disparition est qualifiée de « désastre » tant pour ... Lire la suite
Le président du Parti congolais écologiste et d’éthique (PC2E), Jean Jim Ebina, a animé, le week-end dernier à Brazzaville, une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé à l’opinion le soutien de sa formation politique à un candidat, sans le nommer, à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars prochain qui œuvre pour la cause environnementale.
Candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, l’opposant Jean Jim Ebina s’est rétracté cette année pour diverses raisons. Le président du PC2E fustige, en premier, la non-amélioration de la gouvernance électorale, le mauvais découpage administratif et électoral ne garantissant pas l’égalité des suffrages et des chances.
Au plan politique, Jean Jim Ebina relève l’incapacité de l’opposition politique hautement plurielle à faire émerger un candidat consensuel pouvant ... Lire la suite
Les cadres du district d’Abala, département de la Nkeni-Alima, réunis autour de la Mutuelle Abala uni et solidaire (MAUS) ont commémoré, le 15 février à Brazzaville, le 16e anniversaire de la disparition d’Ekiaye-Ackoly Wamene, à travers une messe d’action de grâce célébrée en la paroisse Sainte-Marie de Ouenzé et le dépôt de la gerbe de fleurs sur sa tombe au cimetière du centre-ville.
Décédé le 31 janvier 2011 à Paris, en France, à l’âge de 62 ans, Ekiaye-Ackoly Wamene, journaliste professionnel, ancien directeur général de Télé-Congo et ancien vice-président du Conseil supérieur de la liberté de communication, est considéré comme une icône par les filles et fils d’Abala. La MAUS, créée à la suite de sa disparition, a donc commémoré le 15 février un double événement : son 16e anniversaire couplé aux 16 ans de la disparition ... Lire la suite
Le président du Sénat, Pierre Ngolo, accompagné de plusieurs sénateurs, a visité le 13 février dernier la Grande foire agricole du Congo (Gfac), qui venait de se tenir au village Bambou Mingali, dans le département du Djoué-Léfini.

Dans la lignée de ses prédécesseurs qui ont montré leur curiosité pour cette foire agricole, le président du Sénat a été marqué par l’immensité de la surface occupée pour la réalisation de cette œuvre agricole. Pierre Ngolo a surtout salué l’enthousiasme des habitants des quinze départements du pays, en particulier des jeunes. « Nous sommes convaincus que l’option de la diversification de l’économie n’est plus un rêve. Elle traduit une volonté véritable qui se lie à travers les actes. On peut donc espérer que demain, l’agriculture reprendra sa place dans le processus du développement du Congo », a-t-il ... Lire la suite
Le lancement officiel du Collectif Mafoula président (CMP) a eu lieu le 15 février, à Brazzaville. Un appel dit citoyen et patriotique au rassemblement autour de la candidature d'Uphrem Dave Mafoula à la présidentielle du 15 mars prochain.
Composé des membres du parti Les Souverainistes et d’une frange de la société civile ainsi que des autres citoyens, le mouvement se veut le fer de lance de la candidature d'Uphrem Dave Mafoula à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars. Les partisans de ce dernier rêvent, à travers cette plateforme, d’une alternance par les urnes puisque l'objectif affiché est clair : faire bloc derrière celui qu’ils considèrent comme l'homme du renouveau.
Pour les intervenants qui se sont succédé à la tribune, le CMP incarne la possibilité d'un « Congo réconcilié avec lui-même ». Ils entendent mobiliser, le moment venu, ... Lire la suite
La classe politique nationale, notamment les représentants des partis reconnus par la loi ainsi que les représentants du gouvernement, de la société civile et des confessions religieuses, se réunissent du 16 au 19 février à Djambala, chef-lieu du département des Plateaux, à la faveur du dialogue politique.
Placé sur le thème « Dans la paix et l’unité, consolidons la démocratie par des élections libres et transparentes », le dialogue politique de Djambala est considéré, par les organisateurs, comme un forum à la consolidation de la démocratie et de réaffirmation de la culture de paix par l’élite politique congolaise. Un rendez-vous organisé à l’orée de chaque élection majeure.
Les représentants de quarante et un partis politiques de la majorité présidentielle, de l’opposition et du centre ainsi que des individualités participent à cette ... Lire la suite
Le président du parti Les Souverainistes (LS), candidat à l’élection présidentielle, Uphrem Dave Mafoula, a rencontré le 13 février au village Bambou Mingali, dans le district d’Ignié, des producteurs et commerçants exposant à la Grande foire agricole du Congo (Gfac).
Quelques jours seulement après avoir déposé son dossier de candidature à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars, Uphrem Dave Mafoula a choisi la Gfac, ancrage populaire ces derniers temps pour les amoureux de la terre et l’herbe, pour réaffirmer sa politique de souveraineté alimentaire.
Allant à la rencontre des artisans dans les stands, vitrine agricole des habitants des quinze départements du Congo, il s’est longuement arrêté pour écouter les doléances de certains producteurs. Au nombre des problèmes cités, le manque criant de machines agricoles pour moderniser la production; ... Lire la suite
Le président du Sénat, Pierre Ngolo, a présidé le 12 février à Brazzaville l’assemblée générale des travailleurs de cette institution, dédiée à une introspection collective de leur mandature. La rencontre a permis d’identifier les contre-performances et de proposer des améliorations concrètes en vue d’un bon fonctionnement institutionnel.
L’échange s’inscrivait dans la volonté des autorités du Sénat de promouvoir une administration parlementaire performante, disciplinée et prête à consolider l’image de l’institution. « Il convenait que nous fassions le point du chemin parcouru. Que nous en tirions les enseignements pour prendre un nouveau départ, parce que nous devons toujours travailler à honorer l'institution », a déclaré le président du Sénat, à l’ouverture de la séance.
Il était impératif, a rappelé Pierre Ngolo, d’ausculter ... Lire la suite
Le collectif des syndicats patronaux du Congo, dirigé par Roger Obesse, a échangé le 12 février avec le président du Sénat, Pierre Ngolo, sur la situation de leur créance en vue d’une amélioration dans le paiement.
Après l’Assemblée nationale, le tour était revenu au Sénat de recevoir les doléances des opérateurs économiques. La rencontre a permis d’exposer au président de cette chambre haute du Parlement plusieurs obstacles qui, selon eux, paralysent actuellement le secteur privé national. Il s’agit, entre autres, du non- paiement des créances dues par l’Etat pour l’exercice 2025; les difficultés liées aux dossiers d’inspection de l’Inspection générale des finances, le manque d’application des décrets présidentiels par les services de l’administration et les problématiques sur le climat des affaires qui freinent le développement des ... Lire la suite

















