Interview. Emmanuelle Godec Prigent : « Ma vocation d’écrivain remonte à l’enfance »Vendredi 13 Août 2021 - 13:50 Emmanuelle Godec Prigent est auteure, biographe privée et journaliste. Elle vit en Bretagne (France) et nous parle de ses premières expériences de romancière. Entretien.
Emmanuelle Godec Prigent (EGP) : Ma « vocation » d’écrivain remonte à l’enfance. J’ai toujours aimé l’écriture et la lecture de fictions, puis plus tard, et en parallèle, de biographies. Il m’aura fallu de nombreuses années pour concrétiser ce rêve, puisque mon premier roman est paru en autoédition l’an dernier. Toutefois, il n’était pas mon premier livre, car, après avoir étudié l’Histoire et exercé en tant que journaliste dans des radios et des magazines, je me suis tournée vers la rédaction de biographies de particuliers. La plupart de ces mémoires, ces récits de vie ou parcours professionnels… donnent lieu à des ouvrages, illustrés de photos, de lettres…, dont j’assure aussi la conception. LDBC : De quoi est-il question dans votre roman ? EGP : J’ai donc autoédité un roman l’an dernier qui se déroule à Carantec, petite station balnéaire du Finistère. Sous un ciel ensoleillé de novembre, Elsa, célibataire parisienne au bord de la dépression, vient passer une semaine dans la maison de son amie Julia. Très vite, elle sympathise avec ses deux voisines nonagénaires, Joséphine et Hortense, et leurs amis, Roberte et Armand, ex-habitants de la capitale exilés pour leur retraite en Bretagne, auprès desquels les deux sœurs ont retrouvé une seconde jeunesse. A la faveur d’échanges chaleureux et inattendus et d’un secret à percer, la jolie vacancière se laisse peu à peu gagner par l’humour, l’authenticité et l’optimisme de ce quatuor insolite. Elle réalise surtout que le bonheur n’est peut-être pas aussi inaccessible…
LDBC : Parlez nous de vos projets d’écriture ? EGP : Je termine actuellement la correction de mon deuxième roman qui décrit la complicité d’un vieux navigateur solitaire, portant un lourd secret, avec un petit garçon de huit ans, en « mal de mère ».
Propos recueillis par Aubin Banzouzi Légendes et crédits photo :Emmanuelle Godec Prigent/ DR Notification:Non |